Le registre des cancers pédiatriques au centre d’un atelier scientifique

L’université Marien N’Gouabi a abrité du 17 au 19 mai un atelier sur le registre des cancers pédiatriques. L’objet de cet atelier était de sensibiliser le public sur la problématique des cancers pédiatriques en République du Congo.

C’est dans l’amphithéâtre du Rectorat qu’a été officiellement lancé le jeudi 17 mai 2018 par le Ministre de l’Enseignement Supérieur, Bruno Jean Richard  Itoua, l’atelier sur le registre des cancers pédiatriques devant un parterre d’autorités à l’instar de monsieur Parfait Koussou Mavoungou, Ministre de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, de son Excellence Thérèse N’Dri Yoman, Ambassadrice de la République de Côte d’Ivoire au Congo, madame Binta Fatoumata Diallo, représentante résidente de l’OMS, de monsieur Donald Maxwell Parkin, représentant du Réseau des Registres Africains du Cancer (AFCNR), du professeur Jean Félix Peko, Directeur des Registres du Cancers de Brazzaville ainsi que du professeur Jean-Rosaire IBARA, Recteur de l’université Marien N’Gouabi.

En effet, depuis 1996, le Registres des Cancers de Brazzaville collecte des informations sur une partie du territoire et évalue l’étendue de ce fléau au Congo. De décembre 2017 à février 2018, 102 cas de cancer pédiatrique ont été recensé à Brazzaville. « 600 à 700 nouveaux cas de cancer sont dépistés chaque année, dont 4% d’enfants » a confié le Pr Jean Félix Peko.

Pendant 3 jours, les experts ont sensibilisé le public congolais sur les cancers pédiatriques pour affiner les connaissances et mieux les armer à combattre ces fléaux ravageurs. Pour son Excellence l’Ambassadrice de la Côte d’Ivoire, les cancers constituent l’une des nombreuses causes des décès surtout en Afrique subsaharienne. « La tenue de cet atelier est une initiative importante d’autant plus que plusieurs pays de l’OMS souffrent d’un manque de données fiables sur le cancer. Cet atelier illustre l’engagement du Gouvernement congolais dans la lutte contre le cancer » a-t-elle déclaré.

C’est dans ce cadre que l’on peut justifier la présence du RCB (Registres des cancers de Brazzaville) au Congo.